Sous les étoiles...

Un brin de culture

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jeudi 22 novembre 2007

Tetris Attaaaaaaaack...

Les exams sont finis, le travail sérieux (?) sur le projet d'info commence, et je viens de réinstaller Zsnes et le jeu Tetris Attack...

Générique de fin du jeu

Tetris Attack c'est un peu un résumé de ma spé. J'ai dû passer autant de temps sur ce jeu que, disons, en cours de physique... Et non, je plaisante pas. On passait vraiment des heures avec Thomas en salle info à jouer à ce jeu, c'était terrible... Des parties solo interminables, des duels endiablées... Et là c'est reparti, j'y ai joué un peu plus d'une heure hier soir, je sentais plus mon poignet gauche, que du bonheur :-)

Une partie de Tetris Attack

Le principe est simple : aligner 3 blocs (au moins) de la même couleur pour les faire disparaître, la seule possibilité pour déplacer des blocs étant d'échanger la position de deux blocs qui se touchent horizontalement. Après évidemment là où ça devient fun c'est quand on arrive à faire des enchaînements (on détruit 3 blocs, ça fait tomber un autre bloc qui permet alors d'en détruire 3 de plus, et ainsi de suite...) ou à détruire plus de 3 blocs d'un coup (on échange 2 blocs et paf ! ça en détruit 10 en un seul coup...). Parce qu'en multijoueur, ou en jouant contre l'ordinateur, un coup multiple ou un enchaînement (ou les deux...) envoie un malus à l'adversaire : un gros bloc massif qui se pose tout en haut et reste jusqu'à ce que le joueur concerné arrive à le détruire (en détruisant des blocs qui touchent ce malus, qui se transforme alors en blocs « normaux » de couleur aléatoire qui tombent sur le terrain). Et évidemment, plus on fait de combos, plus l'adversaire a de malus... Mais si c'est un bon joueur il arrivera à utiliser les blocs qui tomberont du malus détruit pour faire lui-même des combos et envoyer des malus à son adversaire...

Bon comme ça j'avoue que c'est pas clair, mais franchement il faut l'essayer, c'est excellent :-)

tetris_attack_bowser.png

À noter : il existe un clone libre de Tetris Attack nommé Crack Attack, mais il est à mon humble avis loin d'être aussi fun...

Sur ce, je retourne à mon projet d'info. Vive le SNMP !

mercredi 27 juin 2007

Le web 2.0

Une superbe vidéo trouvée sur Flu...

Pour information, l'auteur, Michael Wesch, est assistant en Anthropologie culturelle à l’Université du Kansas.

jeudi 1 février 2007

La chambre rose

Un copain [1] m'a récemment fait découvrir un groupe dont je n'avais jamais entendu parler : La Maison Tellier (site / blog).

C'est un groupe français qui fait de très belles choses, en Français et en Anglais. Sur MySpace, ils se décrivent comme un groupe « Folk / Alternatif », mais bon, on a déjà vu mieux comme description, et à mon avis il vaut mieux les écouter pour savoir ce qu'ils font ;)

Leur premier album est sorti en mai 2006 et est vraiment très bien foutu. Il y a surtout une chanson que je trouve géniale (je n'irais pas jusqu'à parfaite, mais presque). Elle s'intitule La Chambre rose, et vous pouvez l'écouter un peu plus bas sur cette page. [2]

Si ça vous plaît, n'hésitez surtout pas à acheter l'album (par exemple sur Alapage ou Amazon).

Notes

[1] actuellement en plein dans la campagne BDE. Et d'après ce que je constate chez mes quelques amis listeux, c'est pas toujours drôle d'être sur l'une des listes candidates à ce poste ô combien important pour la vie du campus :)

[2] enfin j'espère... Ceci est mon premier test d'inclusion d'un fichier mp3 dans un billet :)

lundi 15 janvier 2007

De la beauté de l'imparfait du subjonctif...

La langue française est merveilleuse. Simple moyen de communiquer pour le commun des mortels, ou tout du moins des francophones, elle devient musique et poésie pour ceux qui la maîtrisent parfaitement. Ceux-ci sont hélas de plus en plus rares, et avec eux disparaissent progressivement quelques-uns de ses aspects les plus magnifiques.

Parmi ceux-ci, certains comptent le passé simple et l'imparfait du subjonctif. Bien que le passé simple soit encore assez utilisé dans la langue écrite, il a d'ores et déjà presque disparue de la langue orale. Quant au subjonctif imparfait, il est rarissime à l'écrit et inexistant à l'oral — sauf, parfois, dans un but humoristique. [1]

Pourtant il est magnifique, ce subjonctif imparfait ! J'eus aimé que l'on me l'enseignât à l'école, mais je doute fort que beaucoup de professeurs en eussent été capables... Si bien qu'aujourd'hui, pour écrire ces quelques lignes, je dus consulter plusieurs articles de Wikipédia... [2]

Quelle ne fut donc pas ma surprise lorsque je vis dans Google Reader que le groupe « eBooks libres et gratuits » [3] avait publié un eBook intitulé Le Bar du Subjonctif !

Il s'agit d'un livre écrit par Alain Bouissière qui, il y a une dizaine d'années de cela, fonda dans son village du Périgord une association nommée CO.R.U.P.S.I.S.. C'est cette histoire qu'il raconte ici : celle de son association, de sa lutte pour la réhabilitation de ce temps et de ce mode qui tombent trop dans l'oubli. C'est bien écrit, c'est plaisant à lire, et c'est passionnant...

Si vous eûtes également aimé que l'on utilisât plus couramment ces formes si plaisamment désuettes dans la langue de tous les jours, plutôt que les termes bâtards relevant du SMS ou du franglais, je ne saurais assez vous conseiller de lire Le Bar du Subjonctif, téléchargeable gratuitement sur « eBooks libres et gratuits ».

Notes

[1] les fans de sagas en MP3 style Naheulbeuk se régaleront de l'écoute des Reflets d'Acide... Une pure merveille de langue française ! Et le clerc Trichelieu nous démontre sa parfaite maîtrise du subjonctif imparfait au cours de l'épisode 9 lorsqu'il cherche à résoudre une énigme : « on cherche à le suivre mais on ne peut pas la teindre ? Encore eut-il fallu que nous sussions son sexe... ». La suite, dans le texte de l'épisode, se résume à un énorme « SBAAAF » de la part du groupe qui veut lui imposer le silence. Eh oui, telle est la vie Trichelieu, le clerc obscur...

[2] je n'ai découvert Le Conjugueur que quelques temps après, hélas...

[3] « libres » au sens de « libres de droits », c'est-à-dire tombés dans le domaine public